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Le grand Ouest

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Chanson de Patrice Merelle

Mis en musique par Sylvestre Paris

Chant, clip et mixage : Patricia D

Peintures : Hubert-Tadéo Félizé

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Le soleil, juste au-dessus, midi pointait,
Un ru se mourrait lentement dépeuplé,
Au travers de lointaines vallées encaissées,
La terre desséchée craquelait dans la journée ;

Juste un peu d’eau, aigre qui coulait au travers
Mes mains terreuses, insalubres, lugubres et noires,
La poussière voletait au-dessus du désert,
La soif était si prenante, chaude comme un soir.

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Ils disent que l’Ouest est un territoire magnifique,
Onirique, et si lyrique, aux couchers de soleil,
Comme des étés aux peintures d’azur et de miel,
Et pourtant, rien de cela quand la mort vous pique !

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Le ciel était clair, au milieu d’un endroit froid,
Froid et aride, vagabondait une broussaille,
Et la gorge déshydratée, comme prise en tenaille,
Piquait d’épingle, je me renversais droit,

Je tente de respirer l’air sec, j’étouffe, crache un peu de sang,
Quelle folie ai-je eu de vouloir quitter ma terre natale,
Verdoyante et ondulante sous l’air frais de mon camp,
Vous ne seriez pas captivé ici sur cette terre de crotale !

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Ils disent que l’Ouest est un territoire magnifique,
Onirique, et si lyrique, aux couchers de soleil,
Comme des étés aux peintures d’azur et de miel,
Et pourtant, rien de cela quand la mort vous pique !

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Le soleil, juste au-dessus, midi pointait,
Un ru se mourrait lentement dépeuplé,
Le soleil, juste au-dessus, midi pointait,
J’étais à moitié nu lentement je trépasserai.

Je tente de respirer l’air sec, crache un peu de sang,
Quelle folie ai-je eu de vouloir quitter ma terre natale,
Ondulante d’amour sous l’air frais de mon camp,
Vous ne seriez pas captivé ici sur cette terre de crotale !

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Ils disent que l’Ouest est un territoire magnifique,
Onirique, et si lyrique, aux couchers de soleil,
Comme des étés aux peintures d’azur et de miel,
Et pourtant, rien de cela quand la mort vous pique !
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Ils le pensent soleil et miel(x3)

© Patrice Merelle 17-07-2014

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01/10/2016
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